Ce que révèlent nos odeurs. Les codes du langage olfactif, Vittorio Bizzozero, Éditions Médecine et Hygiène, septembre 2015, 111 pages, 15 euros.
Note critique par Delphine de Swardt
Parue initialement dans :
Nez, la revue olfactive, numéro 2 – Le propre et le sale – octobre 2016
“À travers des cas cliniques de patients dégageant de fortes odeurs ou ayant un rapport anormal aux odeurs, le psychologue Vittorio Bizzozero avance l’hypothèse que nos émissions nauséabondes forment un rempart qui nous protège et un langage non verbal qui échappe à notre conscience. À partir de la structure primordiale qu’est l’odorat dans le développement, le chercheur montre que ce langage universel et inconscient occupe, dans notre bien-être, une place bien supérieure à ce que toutes les entreprises de refoulement ont bien voulu nous laisser croire. C’est une véritable communication entre émission et réception qui est à l’œuvre, certes manifeste dans des cas pathologiques, mais tout aussi importante dans la vie quotidienne normale.”
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Frédéric Obringer (30 mars 2020). Ce que révèlent nos odeurs. Parfums en Chine. Consulté le 14 juillet 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/vc1d
